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Série "Poussière"

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Poussière_2
Poussière_3
Poussière_4
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Le mot de l'artiste

Aristote parle du « souffle de vie » : une forme ou essence de n'importe quel être vivant, qui est ce par quoi un être peut être qualifié de vivant.

Personnifiée par Psyché, elle est souvent confondue avec l'ensemble des fonctions psychiques constituant la psyché, instrument qu'elle « anime ».

[note du galeriste : on relèvera d’ailleurs que l’âme, en latin, c’est anima, ae]

Animer, oui, mais par quel moyen ? Peut-on percevoir l'âme ? Une gesticulation peut-être ! On ne peut pas la dissocier de la vie de toute façon. Impulsion de l’âme ? Sûrement ! Une vulnérabilité qui tend à l'inspiration, à l'éternité…

 

L'âme ne se voit pas, mais se perçoit à travers le corps. Chose imperceptible lors de la mort, un dualisme, une distinction mutuelle de l'âme et du corps, c'est-à-dire une distinction entre deux substances, capables d'exister indépendamment l’une de l'autre... Une fusion qui se traduit par le mouvement...

 

Poussière rappelle ce qui restera du corps après sa rupture avec l’âme. A travers cette série, j'essaie de montrer ce mouvement, la seule illustration de l’âme à travers le corps.